À propos

Henri de Waubert de Genlis

Bien connu des amateurs d’aviation militaire, Henri de Waubert de Genlis, est un pilote d’essai et expert en aviation militaire ayant fait ses armes entre 1964 et 1996, avant de devenir plus récemment auditeur des projets d’export de grosses sociétés d’aviation comme Dassault et MBDA. Penchons-nous donc un peu sur le profil de cet homme d’exception, et tentons de mieux cerner le personnage.

Au service des futurs diplômés et des grandes industries françaises.

Depuis 2004, Henri de Waubert de Genlis est connu pour son talent de conseil. En effet, fort de ses nombreuses années d’expérience dans l’aviation militaire, comme nous pourrons le voir plus bas, et en tant que conseillé en commerce extérieur au CNCCEF (Comité National des Conseillers du Commerce Extérieur), notre pilote d’exception a mis ses connaissances et son talent au service du fleuron des industries d’aviation militaire et des systèmes d’arme embarqués. C’est ainsi qu’il a pu mener des sociétés comme Dassault ou même MBDA vers le succès dans leurs projets d’export.
Plus récemment, Henri de Waubert de Genlis accompagne les futurs diplômés de Nouvelle Aquitaine en les coachant sur la voie des activités internationales, en tant que Conseiller du Commerce Extérieur de la France.

Système d’arme embarqué ? De quoi parle-t-on ?

Avant de continuer plus loin sur le portrait de Henri de Waubert de Genlis, il faut déjà comprendre son activité la plus importante, c’est-à-dire son travail sur les systèmes d’arme embarqués. Pour faire simple, et selon Wikipedia, un système d’arme est un ensemble de moyens technologiques mis à la disposition des militaires lors de la réalisation d’une mission nécessitant l’utilisation d’un armement. Il peut s’agir autant de systèmes mécaniques que de logiciels.
Par exemple, dans la cadre de l’aviation militaire, sujet qui nous intéresse ici, on peut parler de systèmes d’arme embarqués lorsque l’on fait allusion à l’installation d’auto directeur sur les missiles auto-guidés Magic 2.
Chacune de ces installations doit subir un ensemble de tests mené via des vols d’essai. Ces tests doivent servir à vérifier la viabilité, la praticité et la résistance des systèmes d’arme embarqués. On peut par exemple demander aux pilotes de voler dans des conditions extrêmes afin d’éprouver la résistance des protections, ou même de voir grâce à un ensemble de capteurs si les risques sont maitrisés. Dans le cadre par exemple des missiles AM39 Sea Skimmer, dont le rôle est de frôler le sol ou la mer à très grande vitesse.

Un pilote d’essai d’exception

Ayant fait ses preuves et évolué dans l’armée de l’air entre 1964 et 1977, Henri de Waubert de Genlis a fait ses classes à l’Ecole des Pilotes d’Essais d’Istres, avant de se spécialiser dans les systèmes d’arme embarqués jusqu’en 1984. C’est ainsi que cet homme volant hors pair, fera de nombreux tests sur le Mirage F1 et le Mirage 2000. Son talent lui aura valu l’honneur d’être décoré non seulement en tant que Chevalier de l’Ordre National du Mérite en 1982, mais aussi de la médaille de L’Aéronautique en 1983 et ce avant de devenir membre de la confrérie des Chevaliers de l’Ordre National de la Légion d’Honneur.
Devant malheureusement quitter le corps militaire en 1984 pour cause d’invalidité, notre pilote d’essai fondera une société d’ingénierie aéronautique (Advanced Technologies and Enginiering) avant de faire partie du groupement des industries de La Défense sud-africaine et ainsi de conseiller les autorités locales jusqu’en 2004. Date à laquelle il deviendra Consultant International en Aéronautique et Défense.

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